Ludwig Dürrnagel est fou de Beethoven,
Son fils Jean-Sébastien ne jure que par le Heavy-métal.
Donc imaginons quelques instants les choeurs de „l’Ode à la Joie“ du 4ème mouvement de la 9ème Symphonie de Beethoven perturbés par les hurlements stridents d’une guitare électrique…..La maison des Dürrnagel est au bord de l’implosion…. Et Madame Dorothé Dürrnagel est au bord de la dépression nerveuse.
Ajoutons une fille enceinte, obligée de se marier, que son père veut accompagner à l’église „habillé“ comme son idole avec perruque, redinguote et violon….
Les aventures s’enchaînent…le vase déborde…
Un exemple ? le futur gendre au chômage, accro aux CD, MP3, Ipod etc…se présente à son beau-père comme un grand mélomane.
Lorsque Ludwig Dürrnagel apprend que le morceau de musique préféré de son gendre est le „Kufsteinlied“ il est au bord de la crise cardiaque.
Pour guérir son fils et son mari, Dorothé Dürrnagel fait appel à un psychologue …à son tour ce dernier pête les plombs…
Mais n’ayez crainte, le mariage aura quand même lieu….