En der Fàmelia Schrecklig seht’s tàtsachlig schrecklig üss !!!
S’Heidi, d’Fràui vum Oscar Schrecklig bekemmert sech um der Hüsshàlt, met’ra g’wessi Autorität, sogar a stàrki Autorität.
Met ma Mànn wu ohna fi xi Àrwet esch, un fühl esch wia Mescht, met ma verwehnta Schwegervàter wu noch garn, trotz sim hocha Àlter, Schertzla jàga well, met ma fühla Suhn wu Liaweskummer hàt, met ma miada Nochber, freiwilliga Chômeur, wun àwer tàtsachlig net garn schàft……Met dana àlla hàt s’Heidi Àrwet bis ewer der Kopf.
Der Hàffa làuïft ewer, der Tag wu der Dédé a Bernardiner un a Goldfeschla em Oscar zum hiata brengt.
Dàs Àrma Heidi draït dura, pàckt sini sewa Sàcha, si g’spàrta Gald, un brialt gànz verzwifelt : Je vais à la mer !!!!!............un geht……..
A schreckligi Sitüàtion fer der Oscar, der Alex un der Théo…..

Heidi SCHRECKLIG, mère au foyer pourtant très autoritaire, croule sous le poids des tâches ménagères que lui imposent son mari Oscar, son fi ls Alex, et son beau-père septuagénaire Théo.
Un trio de parfaits machos fainéants !!!
Alex s’est fait larguer par sa Julie, Oscar qui entretient un gros poil dans sa main est sans emploi fi xe, et le grand père Théo manque cruellement de la présence d’une personne du sexe opposé.
Leur voisin Dédé, chômeur professionnel, expert du Web, demande l’hospitalité pour son poisson rouge et son Saint Bernard à la famille Schrecklig.
La coupe est pleine pour « maman-boniche de service Heidi », qui décide de se « casser » !!!
Le décor est planté, place à une pièce pleine de quiproquos où fusent des répliques qui rappelleront sûrement aux spectateurs quelques scènes croustillantes de leur vie quotidienne.