Il faut sauver le Théâtre Rosenkranz !

 

 

Le public ne fréquente plus le Théâtre Rosenkranz .

La propriétaire du Théâtre (Madame Rosenkranz) menace de fermer définitivement la salle, si le régisseur général (Monsieur Sibelius) ne revoit pas la programmation de la prochaine saison.

Les comédies « légères » ne font plus recette.

Madame Rosenkranz est persuadée qu’une pièce dramatique pourrait sauver la saison théâtrale.

Elle impose donc le drame de Shakespeare « ROMEO et JULIETTE » en 5 actes ……s’il vous plait.

Elle veut voir pleurer le public.

Sibelius trouve la pièce trop longue et remanie le drame à sa façon.

Comme dans toutes ses comédies, Raymond Weissenburger nous entraine dans un délire comique inhabituel …..

Le public va pleurer, mais pleurer de rire …..

 

 

 

Mer mian s’Theàter vu d’r Màdàme Rosakrànz retta !

 

S’Theàter vu d’r Màdàme Rosenkrànz labt nemm làng,

 « Wenn s’nachschta Theàtersteckla net làuift, dàs haisst wenn ke Züschàuer em Sààl setza, werd unser Theàter züa g’màcht, verstànda ? »

Si well nix meh heera vu Büraschwank, Luschtspehler wu ke Senn un ke Loch han, wenn e Acteur zwei mol ewer d’Scène schtolpert, làcha d’Litt ohne And…..Nei, sie well ass d’Lit hiile, às Trane làuifa !

« Ech well às « ROMEO un JULIA » vum William Shakespeare, a Drama  en 5 Àkta, ufg’fiart wurd …… Dàs, oder nit. »

D’r Sibelius, Réchisseur un Souffleur , hat d’Pflecht fer dàs Steck iizeniara.

D’Züaschàuer wara hiila, ja , àwer hiila vor Làcha !!!